lundi 14 mai 2012
Contre assises des GRETA - jeudi 10 mai [Actions !]

Une trentaine de personnes présentes. Après avoir fait le tour des préoccupations des personnels, l'assemblée a maintenu son exigence d'abandon du GIP et le maintien des GRETA. l'après midi, un débat intéressant a notamment porté sur la création d'un statut d'EPLE qui remplacerait les GRETA.
La convention constitutive n'est toujours pas connue, hormis 3 articles donnés de façon différenciée : les syndicats enseignants avaient les articles 11 et 12 tandis que les syndicats de chef d'établissement avaient eu connaissance de l'article 24. Mais aucun document complet, les discussions sont saucissonnées, pas de vue d'ensemble de cette fameuse convention constitutive, le serpent de mer académique...
Enfin, le calendrier académique de mise en place du GIP a une fois de plus été dénoncée. La convention constitutive est inconnue, les décrets ne sont pas encore parus et François Hollande avait fait une déclaration le 16 avril 2012 à l'UNSA leur assurant qu'une réflexion serait menée. Le président déclarait alors : "la réforme des GRETA actuellement menée par le gouvernement(...) n'est pas acceptable." Par ailleurs, nous avons appris le 11 mai que le DAFCO demanderait aux établissements de se prononcer sur le futur GIP non plus aux C.A. de juin-juillet mais au C.A. d'octobre. Si le DAFCO recule dans son calendrier… nous on continue d'avancer !!! Enfin, l'ARF (Association des Régions de France, représentant les Régions) a écrit au Premier ministre, datée du 11 avril 2012, et réclame la suspension de la circulaire visant à transformer les GRETA en GIP. Le projet semble ne pas aller de soi et des acteurs importants mettent en cause le projet. La question est de savoir jusqu'où ces acteurs voudront bien aller. Simple rejet du calendrier ou remise en cause de la transformation des GRETA en GIP ? Les personnels ont déjà répondu : ABANDON DU PROJET DE GIP !
Trois interpellations (Conseil régional, Autorités académiques et le nouveau ministre) ont été adoptées rappelant la demande d'un moratoire et l'ouverture de véritables négociations. Enfin, 4 personnes ont été désignées pour participer aux contre-assises nationales fixées au 7 juin prochain. Le SNASUB y sera représenté dans la délégation académique.
Le lundi 14 mai 2012, par François FERRETTE






